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LES TRAVAUX

Ceux qui ont été réalisés :

Après la révélation, en 1996 (à titre de sondages), d‘un ensemble important de peintures murales, l’église a suscité l'intérêt des services de l'architecture et du patrimoine de l'Aube lors d'une visite réalisée en mai 2000 en compagnie de Mme Hans Collas, docteur en histoire de l'art. Malheureusement, les outrages du temps aggravés par la tempête de 1999 ont amené la nouvelle équipe municipale à fermer le site pour péril en mai 2001.

A l'initiative d'une partie du conseil municipal, soutenu par son maire, l'Association De Défense de l'Eglise de Nogent-en-Othe a vu le jour au début 2002. Elle s'est fixée pour tâche de coordonner les différents intervenants susceptibles de permettre la mise en oeuvre d'un programme de sauvegarde, puis de restauration de l'église, dans la perspective d'une réouverture et de la mise e valeur de ses fresques.

Premiers travaux

Une première tranche de travaux d'urgence sur la partie horizontale de la charpente de la nef a été réalisée début mai 2003, des membres de l'association assurant les travaux de finitions et de remise en ordre afin de permettre la réouverture du site -notamment pour ceux qui suivaient traditionnellement la procession organisée chaque 15 août par la communauté catholique du canton.

Le financement de l'opération a été communal avec une aide de la DGE et une participation de l'Adenothe.

En 2004, l'association a signé pour la commune un chèque de 4.500 € sur une facture totale de 8.000 € pour aider au financement de la seconde tranche de travaux : la restauration du réseau en pierre de la fenêtre sud, réalisé au mois de novembre.

En 2005, la réfection du vitrail de la même fenêtre a été achevée, qui a permis de remettre l’église totalement hors d’eau.



A la fin de l’année, un membre de l’association à offert des éclairages architecturaux qui permettent, à la nuit tombée, de donner une présence supplémentaire à l’église.

La réfection du plafond

En 2006 et 2007, la priorité a été donnée à la réfection du plafond de la nef qui menaçait ruine. Ce plafond était réalisé en plâtre, appliqué sur lattis (XIXe s.), lui-même fixé par clouage sur l'habillage en voliges, original. La charpente était en bon état général. Suivant l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France, le choix s'est porté sur une reconstitution du plafond d'origine du 16 eme siècle, un habillage en voliges rabotées, posées jointives, sans rainures ni languettes.

Les entreprises capables de faire ce genre de travail avec sérieux ne sont pas nombreuses, l'Adenothe a obtenu un devis raisonnable de l'entreprise Michel Jacques de Rouilly St Loup, pour un montant TTC de 18.994,89€ (voir pièces attachées).

Le devis des travaux a été approuvé par décision du Conseil Municipal de Nogent en date du 30 juin 2006. Grâce à l'intervention de bénévoles de l'association qui se sont chargés de la partie démolition, la facture a pu etre réduite à 14280 €. Les travaux ont étés achevé en mars 2007 et l'inauguration a eu lieu le 21 avril à l'occasion de l'assemblée générale.


Restauration de la statue de la vierge

En 2009 (début mai), les travaux de sécurisation et de restauration de la vierge  polychrome ont été effectués par le sculpteur Troyen Eric Sandri: scellement de la statue sur l'autel et fixation de ce dernier au mur. Une peinture grise, rapportée au 19èmesiècle,a été retirée du visage et des mains de la vierge ainsi que du corps de l'enfant, pour leur redonner leur couleur chair d'origine. La tête et le bras de l'enfant ont été recollés. Enfin un nettoyage complet de l'œuvre à été effectué. L'ensemble de ces travaux correspond à une facture de 5400€, qui devrait êre prise intégralement en charge par le conseil général.

Les travaux en projet :

Ce ne sont pas les sujets qui manquent : perron d’entrée non pavé, sols déformés, remontées d’humidité dans les murs,porte d’entrée latérale délabrée, jubé impraticable, etc.

L'objectif premier est maintenant la remise en valeur des peintures murales qui devrait s'échelonner, compte tenu des coûts, sur plusieurs années.

L’ADENOTHE intervient, dans le financement de ces travaux, à raison de +/- 65% (en fonction du montant final des subsides octroyés par ailleurs).

Le budget de travaux le plus important sera, sans nul doute, celui de la restauration des peintures murales. Ce budget ne sera connu qu'à l'issue de l'étude préparatoire effectuée par Laurence Blondaux, qui a débuté début juin 2009.


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